Il y aura toujours des doutes sur la réouverture du détroit d’Ormuz et l’arrêt des hostilités au Liban tant qu’on ne pourra pas lire les termes de l’accord entre l’Iran et les États-Unis.

Mais on peut déjà parler de divergences dans les lectures américaine et iranienne de l’accord récent.

Le texte complet n’étant pas public, la version exacte demeure incertaine.

Si l’interprétation iranienne de l’accord sur le détroit d’Ormuz l’emporte, et que le détroit « ouvert » signifie un contrôle iranien continu, ce serait une victoire stratégique majeure pour Téhéran, portant atteinte aux intérêts américains et mondiaux.

Selon certaines sources iraniennes, un accord aurait été trouvé sur la perception de droits de passage dans le détroit d’Ormuz, ce qui est contraire aux déclarations de Donald Trump et, si ces sources disent vrai, serait une concession majeure des Américains, contraire en outre au droit international des océans.

La réouverture du détroit d’Ormuz dépendra de l’évaluation des risques par les compagnies d’assurance maritimes, les armateurs et les commandants de navires. Les menaces iraniennes passées, notamment le minage et les avertissements, pourraient décourager la reprise du trafic.

Le Hezbollah affirme que l’accord entre les États-Unis et l’Iran prévoit un cessez-le-feu au Liban, qu’ils s’engagent à honorer, et qu’ils considèrent comme une première étape vers le retrait israélien.

Les dirigeants israéliens affirment cependant que les FDI poursuivront leurs opérations au Liban contre le Hezbollah.

Le Hezbollah et l’Iran pourraient subordonner la mise en œuvre de l’accord américano-iranien à la cessation des actions israéliennes contre le Hezbollah.

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